surfaces
Les endroits où l’on rencontre le produit. Je ne conçois pas un écran, mais la présence d’un même objet sur chacun d’eux.
Surfaces · Design system · Modèle
Pour les humains qui les pilotent, et pour les agents qui agissent en leur nom.
Florian Butour, Senior Product Designer.
Plus de 10 ans d’expérience · Nantes ou full remote.
Chaque surface montre le même objet, tenu par les règles du design system, défini une seule fois dans le modèle. Seul l’usage change, selon qui le manipule, humain ou agent.
Les endroits où l’on rencontre le produit. Je ne conçois pas un écran, mais la présence d’un même objet sur chacun d’eux.
Les règles qui traduisent le modèle en surfaces : quoi utiliser, et surtout quand. Écrites pour les équipes, et pour les agents.
L’architecture interne du produit : ses objets, leurs relations et leurs dépendances, leurs états, et qui a le droit d’agir sur quoi. Ce qui reste quand on retire les écrans.
Une architecture par profils sur un socle de données commun, tenue par un design system gouverné.
WorkplaceToBe devait rester un seul produit tout en étant distribué sur plusieurs surfaces : web, mobile, Outlook, écrans de salle et étiquettes de bureau. J’ai mené sa refonte côté design en construisant un système commun, capable de décliner les mêmes usages selon chaque contexte.
Chez Qlik, je conçois un outil de data contracts pour expliciter les engagements entre les équipes qui produisent un dataset et celles qui l’utilisent. L’enjeu : relier ces engagements aux informations et aux mesures de qualité déjà présentes dans la plateforme. Ce travail est en cours.
Chez Qlik, chaque asset type (dataset, data product ou pipeline project) avait son propre overview, construit au fil des besoins. Je travaille à les faire reposer sur des modèles de page communs, en donnant à chaque vue un rôle précis.
Position
Quand une machine agit au nom d’une personne, il faut décider ce qu’elle accepte de déléguer, ce qu’on lui fait confirmer, et comment elle reprend la main. C’est là que j’interviens.
Ce site applique ce principe à lui-même : un seul contenu, une version pour les humains, une pour les agents. Si vous confiez sa lecture à un assistant IA, donnez-lui le lien de cette version : elle dit ce que chaque cas prouve et ce qui revient à l’équipe. Rien n’y est caché.
Je pars des usages observés sur le terrain, puis je pose avec Product et Engineering les arbitrages qui fixeront les règles du produit.
Je décris le produit avant de le dessiner : ses objets, leurs relations, leurs états, et qui peut agir sur quoi.
Je transforme les décisions en règles réutilisables, pour que cinq équipes ne conçoivent pas cinq versions du même concept.
Un système bien conçu réduit l’effort nécessaire pour passer d’un besoin à une action, sans enlever les repères utiles.
Le design doit participer à la définition des objets et des règles du produit. Les écrans permettent de les éprouver et de les faire évoluer.
Les patterns métier prolongent les composants d’un design system en organisant les interactions autour de tâches récurrentes.
Lorsqu’un agent agit au nom d’une personne, concevoir le produit implique de définir ce qu’elle peut lui déléguer, comment elle garde la main et comment elle comprend ce qui a été fait.
Lorsqu’un produit est accessible par plusieurs interfaces, sa cohérence dépend des objets, des états et des règles qu’elles partagent, autant que de la qualité propre à chaque interface.